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BEST PRACTICES SEO

La SEO. Oui encore un acronyme anglais ! Le webmarketing en est rempli, rien que le nom de la discipline vous met dans l’ambiance. SEO stands for Search Engine Optimisation. On pourrait presque l’appeler GO pour Google Optimisation tant la firme américaine est dominante dans le domaine (sauf dans quelques pays comme le Japon par exemple).

Avant de s’attaquer aux best practices SEO, on doit tout d’abord s’interroger sur la pertinence de la SEO. Pourquoi la SEO ? Lorsque vous mettez un site en ligne, c’est un peu comme si vous ouvriez une boutique dans la rue la plus sombre et la moins fréquentée, de la plus petite ville, du plus petit pays du monde. Personne ne vous voit ! Et il y a une personne qui peut vous fournir un accès à un plus large public, et cette personne c’est notre ami Google. Oui votre ami. Car si d’aucun apprend à s’en méfier, si vous voulez améliorer votre référencement, vous devrez apprendre à aimer votre prochain (Google) plus que vous-même, car Google c’est un peu la porte d’entrée du web.

Alors la SEO c’est une manière de communiquer avec les robots de Google. En effet, il y a des codes, des règles et tout un tas de choses à respecter. Si on respecte ces codes dès le début, vous verrez qu’il n’y a rien de très méchant. Là où ça se complique, c’est lorsqu’un site n’est pas du tout optimisé depuis le début. Et alors là, ça peut vite devenir la galère. Et puis remonter la pente du référencement, prend du temps. Alors pour vous éviter les écueils de ce genre, je vous invite à suivre assez scrupuleusement ce qui suit. Il y a 3 grandes notions lorsque l’on parle de référence naturel (mot français pour SEO). Tout d’abord la structure technique du site, puis les contenus (textes, images et vidéos) et enfin le netlinking. Le quoi ? On verra cela à la fin… C’est parti pour les best practices SEO !

Best practices SEO #1 : la structure technique

Validation W3C

J’en suis désolé, il y a beaucoup de termes techniques, mais ce n’est pas de ma faute ! Je vous préviens, ça ne va pas s’arrêter. Mais cet article est aussi là pour éclairer votre lanterne. W3C pour World Wide Web Consortium. C’est un organisme qui veille à l’homogénéité des technologies utilisées sur internet. Il fait en sorte que le web soit accessible par tout le monde quelque soit son moyen. Évidemment, avec les innovations permanentes, les normes évoluent, mais elles sont assez stables dans l’ensemble.

Pour que votre site soit valide au sens de la W3C, il faut veiller à ce qu’il ait été correctement développé, avec un code propre et structuré. Pour ceux d’entre vous qui ont des notions en HTML (Hypertext Markup Language), il s’agit principalement de bien refermer ses balises, de ne pas insérer des <div> dans les balises de liens, de mettre un attribut aux images. La validation n’est pas une fin en soi mais permet d’être sûr d’avoir une structure propre.

Si vous utilisez des CMS (Content Management System – ex : WordPress, Joomla, Drupal, etc…) récents et à jours, vous n’avez même pas besoin de vous soucier de cela, tout est bien fait aujourd’hui. Seuls les thèmes mal développés peuvent parfois interférer avec les bonnes pratiques. Si vous souhaitez vérifier votre niveau d’erreurs alors suivez ce lien et indiquez l’url de votre site dans le champ concerné.

Le résultat que vous en tirerez est un indicateur, qui n’est pas à suivre au pied de la lettre, si vous entrez l’url de facebook dedans, vous verrez qu’ils auraient du souci à se faire si tel était le cas.

Entêtes HTML : présence et optimisation

Les entêtes HTML sont des éléments indispensables d’une page ! Et ce, autant pour les internautes que pour les moteurs de recherche. En effet, bien qu’ils n’influent pas sur le contenu d’une page, ils sont néanmoins déterminants pour exprimer de quoi est fait ce dernier. Je vais ici dresser un portrait rapide des principales balises d’entête.

La balise content-type

La toute première qui doit être en place est la balise meta content-type. Elle se présente sous la forme suivante :

<meta http-equiv=“Content-Type” content=“text/html; charset=utf-8”>

Cette balise présente le contenu de la page, c’est la raison pour laquelle il est important qu’elle soit positionnée tout en haut du <head>. Dans l’exemple ci-dessus, la balise présente le contenu comme du texte au format html et dont le format du code de la page est utf-8. Aujourd’hui avec HTML 5, cette balise est simplifiée car désormais on suppose par défaut que la page contient du texte html. De fait il ne reste plus qu’à spécifier le charset. Character Setting en anglais signifiant le type de caractères que l’on va retrouver dans notre page. Utf-8 est utilisé pour le français afin d’interpréter correctement les caractères spéciaux comme toutes les séries d’accents, apostrophes, esperluettes, etc…

La balise simplifiée se présente alors ainsi :

<meta charset=“utf-8”>

La balise meta description

Ensuite va venir la balise de description appelée souvent meta description.

<meta name=“description” content=“une courte description de votre page”>

La meta-description n’est pas un outil de référencement ! En clair elle n’influe pas directement sur le niveau de référencement de votre page. Par contre elle est utile car c’est elle qui va apporter les deux lignes de résumé que l’on voit dans les résultats de recherche.

Illustration de la meta description dans les résultats de recherche

Elle apporte davantage d’information aux internautes quant au contenu de votre page et donc à la pertinence de celui-ci par rapport à leur recherche. C’est un outil utile pour inciter un internaute à cliquer sur votre résultat plutôt qu’un autre. Dans l’idéal votre description ne doit pas excéder 156 caractères, car au-delà, vous verrez afficher dans les résultats de recherche “…”.

Illustration d'une meta description qui n'est pas optimisée

La balise titre ou title

Une balise très important est la balise titre ou title. Elle s’écrit comme suit dans la partie <head> de votre page :

<title>Le titre de ma page</title>

Celle-ci a un impact direct sur la SEO. Elle s’affiche sous la forme du lien bleu que l’on voit dans les résultats de recherches sur Google.

Illustration de la balise titre ou title d'une page dans les résultats de recherche

Elle s’affiche aussi en haut de votre navigateur, au niveau de l’onglet :

Illustration de l'affichage d'un titre sur un onglet

Elle est l’un des éléments importants à ne surtout pas négliger dans les best practices SEO. Lors de la rédaction du contenu de cette balise, essayez de ne pas dépasser 60 caractères car au-delà, vous verrez les fameux “…” et en plus vous pourriez être considérés comme un spammeur. De plus, cela vous obligera à vous concentrer sur l’essentiel, c’est un excellent exercice. Selon que votre page est une page de contenu texte, purement informatif ou une page de produit ou de catégorie de produit, celle-ci ne prendra pas la même forme. Nous y reviendrons dans un prochain article c’est promis !

La balise canonical

En voilà une qui n’est pas à négliger, car son oubli pourrai dans certains cas envoyer vos pages dans les bas-fonds de Google. Google adore les contenus originaux, au sens uniques du terme. Les pages faites en “copier/coller” sont immédiatement déclassées. Alors pour vous éviter des déboires, lisez bien ce qui suit.

La balise en question se présente comme suit :

<link rel=“canonical” href=“http://mon-url-canonique.com /”>

L’url canonique désigne alors la page de référence en cas de contenus similaires entre plusieurs pages.

De manière générale personne ne duplique volontairement une page de son site ! Mais cela arrive parfois à votre insu… Les principaux cas de duplication de contenu au sein d’un même site, concernent les sites de e-commerce. Voici deux exemples courants.

Un même produit issu de catégories différentes

Schéma explicatif de l'url canonique en cas de catégories différentes

Un même résultat issu de la fonction de tri, avec génération d’une url dynamique

Schéma explicatif des URLs auto-générées

Construction sémantique du code HTML

Il s’agit ici d’aider les moteurs de recherche à hiérarchiser le contenu d’une page. Il existe beaucoup de balises mais il y en a de plus importantes que d’autres :

  • La balise <h1> est le titre principal du contenu de la page. Il n’y en a qu’un par page, et de préférence sur toutes les pages !
  • <h2…6> les titres vont de 1 à 6 et se déclinent en arborescence.
    • <strong> permet de mettre en avant un mot-clé ou une expression importante par rapport au contenu de la page.
  • <header>, <body>, <footer> permettent d’indiquer à quel niveau de la page se situent les contenus. Bien ordonner sa page est très important !

Illustration d'une page avec une structure HTML ordonnées

Robots.txt

Voilà un fichier qui sonne souvent comme un point d’interrogation pour beaucoup de personnes. Qu’est-ce que je dois faire avec le robots.txt ? Dois-je en avoir un ? Où je le mets ? Je mets quoi dedans ? Etc.

Le robots.txt est un fichier texte que chaque site doit avoir ! Il est déposé à la racine de votre serveur.

Le but d’un tel fichier est de dire aux moteurs de recherche quelles pages ou quelles informations il peut ou ne peut pas télécharger ! La rédaction de ce fichier doit être faite précisément si vous ne voulez pas désindexer une page des résultats de Google.

Sitemap.xml

Le sitemap est un fichier XML – pour Extensible Markup Language. C’est un fichier qui répertorie des adresses web. Celles-ci peuvent être des pages, des images, des vidéos. Tout ce qui a une url sur votre site.

Cependant le but d’un sitemap est d’aider les moteurs de recherche à trouver des urls qui ne sont pas accessibles via l’arborescence de votre site. Par exemple une page dont le lien ne se trouve pas dans le menu, ni dans une page issue du menu. Ce genre de situation ne concerne que très peu de sites. Le vôtre n’est alors peut-être pas concerné.

Alors faut-il faire un sitemap obligatoirement ? La réponse est non ! Si vous n’avez pas de pages cachées sur votre site, ce n’est pas la peine de le faire ! Car un fichier sitemap est long et fastidieux à produire ! Il faut donc avoir les ressources nécessaires. Il existe aussi des générateurs de sitemap, mais la garantie d’un travail correctement réalisé n’y est pas forcément !

Structure du site : plan du site et page 404

Le plan du site

Un plan de site va permettre aux moteurs de recherche d’obtenir un accès plus rapide à l’ensemble des contenus de votre site. C’est un peu comme si on mettait l’arborescence de votre site à plat ! D’un coup d’œil, on y voit clair. Le plan du site doit être accessible, en général il est positionné dans le footer – pied de page – du site. Il est important de le faire !

La page 404

La page 404 est une page d’erreur sur laquelle vos visiteurs peuvent tomber si une page n’existe plus. L’important pour cette page, est qu’elle soit personnalisée. Il faut que l’on se sente toujours sur votre site, même sur la page d’erreur et que l’accès à d’autres pages y soit aussi aisé que possible. Cette page doit ressembler à n’importe quelle autre page du site.

Structure des URLs et arborescence

Voilà un sujet absolument fondamental, car s’il n’est pas traité dès la création du site, revenir dessus, nécessite beaucoup de technique et de temps ! Tout d’abord l’arborescence. Elle doit être la plus claire et la plus simple possible. Évitez au maximum les enchainements de menus et sous-menus et sous-sous-sous-sous-menus ! Tous les contenus de votre site doivent être accessibles en un minimum de clics, disons 4. Ce qui est déjà pas mal ! Ce nombre peut varier s’il s’agit d’un site de e-commerce.

De cette arborescence découlent souvent les URLs. Pour celles-ci quelques règles simples :

  • le séparateur de mot est le tiret “-” et non l’underscore “_”,
  • le séparateur de thème ou de rubrique est le /
  • une url ne doit pas contenir de caractères spéciaux : &, é, è, ê, ù à, etc… Le risque est de ne plus être suivi pas les moteurs de recherche, ou encore d’être mal affiché. Dans tous les cas c’est très mauvais pour votre référencement.

Maillage interne et fil d’Ariane

Maillage interne

Derrière ces mots qui peuvent paraître barbares, se cache une pratique relevant davantage du bon sens que de la technique ! Le maillage interne correspond à la liaison des pages de votre site entre elles. Il n’est pas recommandé d’avoir des pages orphelines c’est à dire des pages qui ne sont liées à aucune autre sur le site, et que donc personne ne peut trouver via l’arborescence.

Fil d’Ariane

Le fil d’Ariane n’est pas obligatoire mais contribue à la clarté de la navigation sur votre site. En voici un exemple ci-dessous :

Exemple d'un fil d'Ariane

Au-delà d’aider les internautes, le fil d’Ariane aide aussi les moteurs de recherche à hiérarchiser les pages des contenus les plus globaux aux plus précis. Le fil d’Ariane est très souvent utilisé (et est fortement recommandé) sur les sites de e-commerce. Les sites informatifs peuvent également l’utiliser, c’est un plus, jamais un inconvénient.

Best practices SEO #2 : les contenus

Voilà l’un des éléments majeurs des best practices SEO ! Le contenu focalise la plus grande attention de Google. En effet, toutes les règles techniques sont aujourd’hui de mieux en mieux respectées, et donc vous permettent de moins en moins de vous différencier. C’est donc le contenu qui va avoir le plus d’impact. Il en existe 3 grands types, dans l’ordre alphabétique : les images, les textes et les vidéos.

Les images

Elles illustrent, apportent un certain esthétisme, ou améliorent la compréhension des sujets ! On aime les images, parce qu’elles disent beaucoup sans trop d’effort de notre part. Cependant, il existe des règles à respecter pour qu’elles plaisent aussi au moteur de recherche.

  • Nommez vos images. Avant tout import d’une nouvelle image, veillez à ce qu’elle soit nommée correctement, c’est à dire en lien avec le sujet qu’elle aborde. Pas de caractères spéciaux. En effet, une fois en ligne, le nom de votre image va déterminer son url.
  • Au bon format. Optimiser les formats de vos images. Si votre image va prendre au maximum 200x100 pixels sur votre site, il ne sert à rien qu’elle fasse 1000x500. Tout ce que vous gagnerez, c’est un temps de chargement plus long => pas bon pour le référencement !
    • Décrivez vos images. L’attribut alt de la balise <img> est obligatoire. Il sert à désigner le contenu de votre image. Par exemple : “chien qui court avec son maître”. Si vous ne lui donnez aucune description, Google ne va pas la deviner tout seul.

Les textes

Ils doivent être pertinents. Cela va de soi, mais il est tout de même important de le rappeler. Vous faites un texte, parce qu’il va intéresser vos visiteurs, et non parce qu’il va intéresser Google. Ne faites pas de la surcharge de mot-clés. Ça ne marche plus. Pire, ça vous pénalise désormais. La densité de mots-clés doit être raisonnable. Il ne faut pas saouler les lecteurs de mots-clés et surtout vous devez garder un texte simple et lisible facilement. Dans le cas inverse, les visiteurs décrochent.

Vos textes doivent être structurés avec les balises (h1, h2, p, a, strong…) afin de bien guider les moteurs de recherche à travers votre texte. Si vous faites du e-commerce, décrivez vos articles en apportant du contenu pertinent pour vos clients, et surtout du contenu original ! Si vous êtes distributeur par exemple, ne faites pas un copier / coller du flyer que votre fournisseur vous envoie, car ce contenu est certainement déjà sur son propre site. Et vous serez vu comme un vilain “plagieur” par Google, qui s’empressera de vous déclasser.

Le meilleur conseil à vous donner, en terme de best practices SEO, est de rédiger vos textes de la façon la plus naturelle possible, sans penser trop au référencement.

Les vidéos

Voilà le contenu qui a le plus la faveur des internautes ! Quelle marque ne communique pas avec ce moyen. La vidéo est appréciée pour une multitude de raison, mais il n’en demeure pas moins que c’est peut-être bien le contenu le plus difficile à mettre au point. En effet, il s’agit de capter l’attention de son audience rapidement afin d’éviter tout phénomène de zapping. Et, de plus en plus, nous sommes habitués à visionner des vidéos dont la qualité est excellente. La plupart des vidéos sont publiées sur la plate-forme de Google, à savoir YouTube. Également, Facebook tend à développer toujours plus la vidéo sur son site. Quoi qu’il en soit, si vous voulez que votre vidéo soit vue, il faut être percutant d’entrée de jeu. Sur YouTube par exemple, vous disposez d’environ 4 à 5 secondes avant qu’un internaute ne zappe. Si durant ce laps de temps, vous n’êtes pas parvenus à capter son attention, alors, vous n’aurez pas de vue comptabilisée.

La vidéo expose aussi beaucoup. Étant le média le plus simple à partager, à visionner, votre image peut rapidement avoir une belle audience, et vous ne voudriez pas que ce soit à vos dépends. Il est alors important d’être organisé dans l’élaboration de sa vidéo.

  • Quel message je veux délivrer ?
  • Comment je veux le faire ?
  • Quelle identité graphique ?
  • Quel public je cible ?

Toutes ces questions (et beaucoup d’autres) doivent avoir une réponse, sous peine de passer à côté. Il vous faut une trame claire, pour ne pas perdre le visiteur.

La vidéo reste un très vaste sujet, sur lequel il faut bien se pencher avant d’envisager en faire une. Il ne s’agit pas seulement de compétences techniques de montage ou d’effets.

Best practices SEO #3 : le netlinking

Ce sera là le dernier point que je souhaitais aborder pour couvrir la quasi-totalité des best practices SEO. Last but not least, car le netlinking est un paramètre important pris en compte par Google.

À ses débuts, ce fut même ce qui fit le succès du moteur de recherche, son élément différenciant. Il partait du principe, qu’un site avait plus de chance d’être pertinent pour les internautes, si celui-ci disposait d’une certaine notoriété. Et pour mesurer la notoriété d’un site, Google regarde combien de liens externes mènent à une page, à un site.

Il y a beaucoup de façons de faire du netlinking. On entend souvent parler de black hat et de white hat. C’est une manière de désigner ceux qui sont pirates, qui font du netlinking à outrance, sans lien valable avec le sujet (black hat) et les autres (white hat).

Certains vous proposeront alors de faire l’intermédiaire (grey hat), vous permettant d’atteindre un grand nombre de liens externes facilement. Cette méthode n’est pas forcément plus recommandable car la frontière avec le black hat, est très fine et très floue.

Mon conseil en terme de best practices SEO, est de faire le contenu le plus intéressant et le plus pertinent possible, en incitant les internautes à le partager. C’est la méthode la plus longue est fastidieuse, mais sûrement celle qui mène aux meilleurs résultats.

Pour conclure sur les best practices SEO

Si on récapitule un peu tout ce que nous avons abordé dans ces best-pratices SEO, nous avons la partie technique et la partie contenus. Pour ce qui concerne la structure technique, les CMS (Content Management System) sont aujourd’hui très bien faits, et feront l’essentiel de votre structure technique tout seul. Seuls des éléments tels que les titres ou les descriptions resteront dans vos mains.

Sur la partie contenu, le but est réellement de produire le contenu le plus pertinent, de la manière la plus naturelle possible. L’idée est aussi d’en créer un maximum. Plus vous créez de contenu, plus vous êtes positionnés sur un grand nombre de mots-clés. N’oubliez pas qu’on ne référence JAMAIS un site, seulement les pages d’un site. L’erreur est trop souvent faite.

Enfin, Google produit régulièrement des mises à jour de son algorithme. Et la tendance a été clairement définit, les robots vont comprendre les pages de plus en plus comme un être humain. Donc ce sera la prime à la qualité et non à la technique. Alors, à vous de jouer et HAPPY SEO !

Si vous avez des best practices SEO à partager avec nous n’hésitez pas à le faire dans les commentaires.

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